La dette technique d’architecture désigne l’accumulation de compromis dans la structure d’une application : couplages non maîtrisés, couches mal séparées, dépendances obsolètes.

Son coût est rarement visible dans les budgets, mais il se manifeste concrètement : les équipes consacrent en moyenne un tiers de leur temps à la maintenance plutôt qu’au développement de nouvelles fonctionnalités. Pour une DSI, c’est autant de capacité d’innovation absorbée par le maintien du statu quo.